Avis : SAMURAÏ 7

Avis : SAMURAÏ 7

24 septembre 2018 2 Par Papiche

SAMURAÏ 7

Inspiration : Akira Kurosawa

Réalisateur : Toshifumi Takizawa

Producteur : Shōji Murahama

Studio d’animation : Gonzo

Date de diffusion : 12 Juin 2004 (disponible sur Netflix)

Nombres d’épisodes : 26

 

 

 

 

 

HISTOIRE

Tout commence dans un petit village producteur de riz du nom de Kanna. Chaque année, lors de la période des moissons, un groupe de robots immenses appelé les Nobuseri font apparition et pille une grande partie des récoltes. Le temps passe et leurs désirs se font plus dense, femmes et enfants sont aussi enlevés. Les paysans sont totalement soumis à leurs autorités. Le chef du village décide d’en finir et de mettre un terme à leurs règnes. L’unique moyen est de recruter des samuraïs. Cependant, ces derniers devront accepter un paiement en riz, seule ressource abondante des villageois. Ce voyage fera naître une terrible vérité accablante sous fonds de complot politique.

 

 

 

 

 

 

AVIS

Dès le premier épisode, j’ai tout de suite accroché au visuel et à l’ambiance du manga ; les dessins ont un style propre, une sorte de mélange entre Japon féodal et monde mécanique. J’ai lancé ce manga par curiosité et les références qui en ressortent m’ont évidemment marquées. Les sept samouraïs ou bien les sept mercenaires sont clairement des sources d’inspiration dans le récit.

Les personnages sont attachants. Ces samouraïs au charisme vraiment classe sont tous doués dans leurs styles de combats. Ce que j’ai trouvé de plus drôle, c’est que l’antagoniste ayant le plus d’humanité, n’est plus tout a fait un homme (il a troqué son corps pour devenir une sorte « d’homme robot »). Le tout premier guerrier qui est recruté, et qui mènera la bande dans cette aventure, se nomme Kanbei Shimada. Il est le plus sage de tous et dégage un certain respect.

J’ai passé un très bon moment en visionnant cette série. Pourtant, petit bémol, on peut ressentir une fin assez accélérée malheureusement. Je ne peux quand même que la conseiller aux curieux comme moi.

 

Papiche