Test : Resident Evil 3 Remake (PS4)

Test : Resident Evil 3 Remake (PS4)

12 avril 2020 1 Par Harley_JB2

« Tout a commencé par une journée de Septembre comme les autres à Racoon City. Une ville dirigée par la société Umbrella…. » – Intro RE3 1999

Voilà mes souvenirs. En 1999 Resident evil 3 sort sur PlayStation au Japon, 2000 en Europe. Je ne saurais dire à quelle date exacte j’ai posé les mains dessus, mais j’étais encore une enfant à cette époque et malgré mon âge, je l’avais terminé.

Mes souvenirs de cette époque : les pas lourds de Nemesis, la porte qui claque quand il débarque dans une ruelle où tu te situes et surtout… sa voix qui résonnait dans chaque coin de Racoon City. « STARS ! »

Lorsque Resident evil 3 remake a été annoncé, mon cœur d’enfant à sauté partout et l’adulte que je suis avait hâte de voir l’évolution de ce jeu.

Au moment où je vous écris cet article, je viens de terminer mon deuxième run du jeu. Je l’ai finis deux fois pour le moment, mais je tenais à donner mon avis à chaud.

 

Deux mois après l’accident dans le manoir Spencer, Jill Valentine est dans son appartement et en visitant celui-ci, on comprend vite qu’elle souhaite venger ses partenaires morts lors du premier opus. Elle enquête sur Umbrella afin de les faire tomber, mais ils ne comptent pas se laisser faire.

Un invité surprise l’oblige à quitter son logement et à survivre dans les rues zombifiées de Racoon City.

Cet article risque de contenir des spoils !

Mon premier mot après l’intro fut un « Ouah ! »

On ne va pas pipoter, les graphismes sont magnifiques, l’ambiance est là et Jill, malgré les nombreuses critiques, est radieuse (enfin façon de parler). Personnellement ici je lui ai mis le skin de l’ancien Resident evil 3. Quand à Carlos, c’est la même, j’ai du mal avec sa permanente bigoudis.

C’est avec un grand sourire que j’ai visité pendant quinze minutes le studio de Valentine, j’ai lu tous les documents et repéré quelques clins d’œil comme son béret STARS.

 

L’arrivée de Nemesis fut un cri de joie. Lui aussi a eu pas mal de critiques des puristes, notamment son visage qui pourtant est bien plus réaliste à mon goût. Si à l’époque on pouvait le bombarder de minutions pour le coucher au sol, nous avons maintenant accès à son cœur pour lui faire plus de dégât.

Bref, les premières minutes du jeu vous annoncent la couleur, vous n’allez pas avoir le temps de respirer. Nemesis ne vous lâche pas durant une alternance de courses et de cinématiques et une fois en paix, vous voilà en ville.

Mon grand espoir à l’époque était de pouvoir explorer la ville en totalité et de rentrer dans plein d’appartements. Malheureusement, de ce côté là pas de changement, tout comme à l’époque seulement quelques rues son visitables et l’histoire, très couloirs comme avant.

Autre changement, très peu d’énigmes ce qui pour moi faisait le charme des Resident evil. Si vous vous attendiez à voir tous les endroits de l’époque (la scène du beffroi, l’immeuble des journalistes, le commissariat entre Nemesis et Brad, le parc, etc.) vous allez être déçu. Pour être honnête, si certains (petits lieux) ont été switchés, d’autres ont été beaucoup plus travaillé comme l’hôpital qui se révèle être un vrai labyrinthe et la centrale qui est un vrai cauchemar avec les Drains Deimos et leurs parasites. Petit bémol sur les égouts, en effet, nous commençons à bien les connaître avec Resident evil 2 remake qu’on a faits juste avant. Mais surprise, vous rencontrez une nouvelle version des Hunters, les Gamma.

Donc oui, nous n’avons pas certains endroits phares du jeu de l’époque, mais on a de nouveau lieu et ceci est une bonne surprise.

Petite nouveauté, lorsque vous terminez un run, vous ne recevez pas d’arme illimitée ou autre, cette fois vous les achetez avec vos points de fin de game. Si vous voulez une arme illimitée, il va falloir en gagner.

Pour les obtenir, il va falloir faire vos défis (disponible dans le menu option) et acheter soit des pièces qui vont améliorer votre défense ou augmenter vos dégâts sur les ennemies ou bien encore des costumes si vous préférez l’esthétisme.

Autre défi, les « Monsieur Charlie » qui sont au nombre de vingt. Tout comme les Mr Racoon dans Resident Evil 2 remake, ils se cachent partout dans le jeu et il va falloir les trouver et les détruire. Si vous jouez au casque tendez bien l’oreille vous pouvez les entendre couiner quand ils ne sont pas loin.

Voilà mon résumé de Resident evil 3 remake, mais la question qu’on me pose souvent c’est « Alors t’en penses quoi ? Est-il mieux que l’ancien ? »

Tout comme Resident evil 2 remake, le 3 ne fait pas exception à la règle, il n’est pas mieux ou pire, il est différent. Soyons honnête si Capcom nous avait sorti un copier/coller de RE3 en plus beau, tout le monde aurait craché dessus en hurlant au scandale parce qu’ils ne se seraient pas foulés et ils n’auraient pris aucun risque !

Côté action, je crois que ceux qui ont joué à l’époque à Resident evil 3 ont oublié qu’il était déjà très axé sur l’action. On était loin de la rupture de munition contrairement à Resident evil 1 alors que dans le remake en mode normal, vous allez vite apprendre à économiser vos munitions et à esquiver Nemesis (oui, là vous pouvez l’esquiver bien plus facilement qu’à l’époque).

Ma seule déception vient de Nemesis. Au début, il me stressait. On va être honnête, car même quand il saute et que je me prends un coup de vent je m’enrhume pour l’année et dans les rues je tremble à chaque fois (j’ai même oublié d’aller crocheter le magasin de jouet tellement je ne voulais pas le croiser). Sa mutation par contre m’a laissé sur ma faim. Elle arrive bien trop tôt et du coup ce n’est plus Nemesis qui m’angoisse mais la créature. J’aurais voulu profiter un peu plus du colosse dans sa première forme (mais cela reste mon avis).

 

Voilà mon avis sur ce Remake tant attendu par les fans. J’ai pris un grand plaisir à y jouer et le fait qu’il soit si court (5 h de jeu, car j’ai pris mon temps) ne m’a pas choqué puisqu’à l’époque il était assez court, surtout que là on a aussi le projet résistance en plus (qui certes ne plaira pas à tout le monde). Némésis reste stressant même si mon cœur a failli me lâcher plus de fois dans le remake de Resident evil 2 (je préfère Mister X pour le coup) et je reste admirative de ce graphisme à couper le souffle… Capcom ! maintenant, il nous faut le Code Veronica les amis !

Les plus :

  • Les graphismes 
  • Un Nemesis imposant comme on l’aime
  • Des ajouts qui sont les bienvenues
  • Le système d’achat des objets qui ajoute du temps de jeu à condition de vouloir faire plusieurs run
  • Des zombies moins résistants aux balles dans la tête

Les moins :

  • Une mutation de Nemesis trop prématurée dans l’histoire
  • Une OST pas plus marquante que ça (contrairement à RE2)
  • Une exploration de la ville trop couloirs (comme à l’époque)

 

Neme vous observe!

 

Bon jeu à tous!